Qui sommes-nous ?

Le projet

Nous sommes dix étudiants en première année de master à l’École supérieure de journalisme de Lille (ESJ). Nous sommes des femmes et des hommes, nous venons de Lille, de Pau, de Paris, de Grenoble ou de Nouvelle-Calédonie. Cette année, nous avons décidé de travailler sur le drame des violences conjugales. Chaque année, des dizaines de femmes sont tuées sous les coups de leur conjoint ou de leur ex-conjoint, particulièrement dans le département du Nord, où au moins cinq féminicides ont été commis en 2020. D’autres ne meurent pas mais vivent dans la peur, sous l’emprise de leur partenaire, ou restent des années traumatisées par les violences qu’elles ont subies.

Ensemble, nous nous efforçons de décortiquer les mécanismes de la violence conjugale, de raconter les histoires de celles et ceux qui en sont victimes, y compris les enfants, les personnes âgées et les personnes homosexuelles, de parler de ce qui va aussi, de celles qui s’en sortent. Bonne lecture !

L’équipe

Aurélien Pol

Originaire de Nouvelle-Calédonie, j’ai parcouru 22 000 kilomètres au mois de septembre pour rejoindre l’ESJ Lille. Je m’intéresse à toutes les thématiques de l’actualité, plus particulièrement celles concernant le Pacifique, la politique et les problèmes de société. Mieux médiatiser les violences conjugales demeure un enjeu majeur, c’est pourquoi je n’ai pas hésité à rejoindre la rédaction de Rompre l’emprise. Je me suis d’abord intéressé aux séquelles des enfants témoins de ces violences. Mon prochain article portera sur la prise en charge des femmes violentées dans les centres d’accueil de jour.

Twitter : @Aurelien_Pol

Chloé Becqwort 

Après une licence de science politique, un petit tour au Royaume-Uni et un service civique dans un centre social, me voilà en master à l’ESJ Lille. 
Rompre l’emprise permet de comprendre que les violences conjugales ne se résument pas aux coups portés aux victimes. À travers ce projet, je découvre l’ampleur de ce phénomène qui touche tous les âges et tous les pans de la société : j’espère pouvoir entraîner le lecteur dans mes apprentissages.

Twitter : @chloeb_29

Florian Poras

Étudiant en journalisme en première année de master à l’ESJ Lille, je n’ai jamais quitté le Nord. Je suis un passionné d’actualité, notamment sportive. En me lançant dans le projet Rompre l’emprise, je souhaitais écrire sur une thématique importante qui m’a toujours interpellé : celle des violences conjugales. Après un premier article sur la manière dont les juges perçoivent les violences psychologiques, mon prochain concernera les auteurs de violences, sujet que j’estime trop peu traité.

Twitter : @porasflo

Francesco Depaquit

Étudiant en master de journalisme à l’ESJ Lille, je m’intéresse particulièrement aux thématiques sociétales et culturelles. J’ai voulu me lancer dans le projet Rompre l’emprise afin de me confronter à une thématique lourde et qui requiert une infime précision quand il s’agit de mettre sur le papier le témoignage de victimes. J’ai souhaité m’intéresser au rapport qu’entretiennent ces dernières avec leur corps, principal témoin de ces violences.

Twitter : @franci_dep

Lola Baille

Après une prépa littéraire au lycée du Parc à Lyon, désormais étudiante en master de journalisme à l’ESJ Lille, rejoindre le projet Rompre l’emprise était un choix mûrement réfléchi. Les questions de féminisme et des violences conjugales, notamment leur traitement sur le plan judiciaire, m’ont toujours interpellée, notamment avec le travail de la psychiatre Muriel Salmona ou les lectures de Mona Chollet. Pour ce projet, je me suis intéressée à la levée du secret médical face au phénomène d’emprise pour analyser comment concourir à sa meilleure détection. 

Twitter : @BailleLola

Lucie Beaugé

Paloise d’origine, un bout de chemin à Bordeaux, Milan puis Lyon, j’ai posé mes valises à Lille cette année pour étudier le journalisme. Je suis intéressée par les questions de société, du grand-âge (conséquence de mon emploi en EHPAD) aux violences conjugales. En écrivant pour Rompre l’emprise, je souhaite mettre en lumière des sujets dont on n’entend jamais (ou trop peu) parler, comme les violences au sein de couples lesbiens.

Twitter : @BeaugeLucie

Marie Joan 

Étudiante en master à l’ESJ Lille, je m’intéresse particulièrement aux problématiques de société qui concernent les enfants. Participer au projet Rompre l’emprise était une réelle envie, afin de traiter du sujet des violences conjugales, longtemps négligé par les médias. J’ai décidé d’écrire sur le prisme des enfants dans la violence conjugale. Souvent oubliés, ils sont des victimes à part entière de ce phénomène. Du fœtus à l’adolescent, ils restent marqués à vie par ces violences. 

Twitter : @MarieJoan11

Marie Simon

Après quatre ans dans la finance verte, j’ai décidé de changer de vie pour faire du journalisme. Désormais étudiante en première année de master à l’ESJ Lille, mes sujets de prédilection sont l’écologie et les droits humains. Cette année, j’ai décidé d’écrire sur un sujet dont on ne parle pas : les violences conjugales chez les seniors. Quand on pense aux femmes victimes de violences, on ne s’imagine pas qu’il pourrait s’agir de personnes âgées. Pourtant, les femmes de plus de 65 ans représentent 20% des féminicides en 2019.

Twitter : @MariieSim

Samuel Ravier-Regnat

Originaire de Grenoble où j’ai étudié pendant cinq années entrecoupées de stages et de séjours à l’étranger, j’ai débarqué à l’ESJ Lille en septembre. Dans le journalisme, j’aime le reportage, les rencontres, le contact, le travail d’écriture. Rompre l’emprise me donne l’occasion d’aborder un sujet majeur, auquel je me suis intéressé d’abord lors de mes années militantes à Amnesty International : les violences faites aux femmes.

Twitter : @samuelravier

Sophie Cazaux

Étudiante en première année de master à l’ESJ Lille, je m’intéresse aux thématiques économiques, sociétales, et reliées aux usages du numérique. 
Les problématiques féministes m’interpellent au quotidien, notamment la question des violences conjugales : c’est pourquoi j’ai décidé de participer à Rompre l’emprise. Au sein de ce projet, je me suis penchée sur le sujet des violences conjugales chez les mineurs, et sur la sensibilisation des psychologues à ces violences.

Twitter : @CazauxSophie